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Fortifications

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  • Titre Glossaire Description

    Banquette : plate-forme au sommet du rempart ou d'un chemin-couvert protégée par le parapet, pour mettre de l'infanterie ou de l'artillerie en position de tir.

    Bastion : ouvrage de forme pentagonale et de profil remparé dont l'artillerie des deux flancs flanque les fossés et celle des deux faces tire sur la campagne. Le fossé est précédé d'un glacis, en pente descendante vers la campagne, qui protège la crête du bastion bien moins élevé que les anciennes tours médiévales.

    Caponnière : dans la fortification bastionnée, c'est un masque en terre placé dans le fossé pour protéger un passage. Dans les forts du XIX ème siècle, c'est une casemate basse placée au fond du fossé et contre l'escarpe, armée de canons tirant des balles contre l'infanterie ennemie descendue dans le fossé ou de petits projectiles contre les passerelles. Elle est dite «simple» ou «double» en fonction du nombre de fossés à battre, un ou deux.

    Casemate : c'est à l'origine une salle fermée en maçonnerie résistant aux projectiles de siège, présentant une ou plusieurs ouvertures de tir pour une pièce d'artillerie. Par extension, toutes les pièces protégées des projectiles de siège, à vocation de chambre de tir ou non, ont reçu ce nom à partir du XVIIIème siècle.

    glossaire
    Cavalier : massif de terre placé en arrière et plus haut que le rempart sur un bastion dont il double les feux par sa propre artillerie. Dans les forts de 1874, il abrite les casemates voûtées de la caserne et supporte les traverses et emplacements de l'artillerie lourde à longue portée.

    Chemin couvert : chemin de ronde placé au sommet de la contrescarpe et abrité par un parapet marquant le départ du glacis vers la campagne. Des réduits triangulaires, composés d'un mur crénelé et d'un fossé de très faible profondeur, peuvent y être placés pour protéger le passage d'une entrée.

    Coffre de contrescarpe : casemate de défense du fossé placée dans les angles de la contrescarpe sous les terres du glacis de manière à échapper aux vues et aux tirs ennemis. Lorsque le coffre se prolonge sous une longue partie de la contrescarpe ou fait face à une caponnière, on parle de «galerie de contrescarpe». De même, on trouve parfois des galeries d'escarpe.

    Courtine : partie de muraille entre deux organes de flanquement, tours, bastions ou caponnières.

    Cunette : petit canal établi dans le fossé pour évacuer les eaux pluviales et plus rarement des eaux usées vers un puisard.

    Défiler : cacher aux vues et protéger des tirs de l'artillerie adverse, un organe sensible d'un ouvrage par la constitution d'un masque en terre ou maçonnerie.

    Demi-lune : ouvrage de forme triangulaire placé dans le fossé en avant du milieu du rempart et très souvent en protection d'une porte.

    Escarpe : mur soutenant les terres du rempart et faisant face à la contrescarpe soutenant celles du glacis. Ces deux murs délimitent le fossé. Lorsque l'escarpe ne monte qu'à mi-hauteur du rempart, elle est dite «semi- détachée». Elle est «détachée» quand elle ne soutient plus que le pied du rempart qui est alors taluté en pente. Dans ces deux derniers cas, l'escarpe présente souvent un mur crénelé et un chemin de ronde.

    Face : partie de la courtine d'un bastion ou d'un ouvrage tourn vers l'ennemi. La ou les faces sont reliées à la gorge par des flancs.

    Fossé diamant : petit fossé placé devant une embrasure de tir ou une porte pour assurer sa sécurité ou éviter son obstruction par la chute de maçonneries ou de terre.

    Front : dans les forts de 1840, le «front bastionné» comprend le rempart et les faces et flancs des bastions adjacents assurant la défense du fossé. Dans les forts de 1874, le «front polygonal» se compose du rempart et d'une caponnière.

    Glacis : terrain incliné en pente douce entre le chemin couvert et le niveau naturel du terrain entourant le fort. Sa régularité facilite les tirs défensifs depuis le haut du rempart.

    Gorge : front d'un ouvrage tourné du côté le moins exposé aux tirs ennemis, souvent celui de la ville défendue. La porte d'un fort est généralement placée sur la gorge.

    Parados : massif de terre, ou mur de pierre, protégeant des plates-formes d'artillerie des tirs ennemis pouvant venir de l'arrière. Dans les forts de 1874, le cavalier ou le massif central fait office de parados du rempart de tête.

    Parapet : massif de terre placé au sommet du rempart, d'un cavalier ou du chemin couvert pour protéger les pièces d'artillerie ou le personnel des tirs frontaux ennemis.

    Place d'armes : espace servant à rassembler des troupes pour une sortie ou à les faire évoluer. Dans les forts de 1840, elle est placée au centre des casernes.

    Réduit : petit ouvrage construit à l'intérieur d'un autre plus important pour l'ultime défense de ce dernier. Il protège souvent un passage d'entrée.

    Rempart : mur à contreforts intérieurs contenant la poussée de la levée de terre qui augmente sa résistance aux projectiles des engins de siège ou de l'artillerie.

    Retranchement : organisation, souvent de fortification de campagne en terre, établie pour défendre une position importante ou l'intervalle entre deux forts.

    Rue du rempart : chemin militaire pavé passant en arrière d'un rempart, facilitant la circulation des troupes, de l'artillerie et des approvisionnements pour défendre celui-ci ou effectuer des sorties.

    Sortie : action offensive des troupes assiégées visant à détruire les travaux de l'assiégeant ou à percer ses lignes pour rejoindre une armée venant au secours des assiégés.

    Tir indirect : les pièces d'artillerie à tir indirect ont une trajectoire de tir courbe au point de pouvoir être placées derrière un masque ou dans une casemate et donc de tirer sans voir leur but. Ce ne sont cependant pas des mortiers dont l'angle de tir est toujours supérieur à 45°. Les pièces du rempart sont à tir et visée directs.

    Tourelle : chambre de tir cuirassée contenant une ou plusieurs armes, s'effaçant par translation verticale à l'intérieur d'un massif bétonné pendant les périodes où elle ne tire pas.

    Traverse : masse de terre perpendiculaire à la crête du rempart protégeant la plate-forme d'artillerie des tirs de flanc. Quand la traverse partant du rempart vient se perdre dans la masse d'un parados, on dit qu'elle est «enracinée». Certaines traverses sont munies d'un abri voûté en maçonnerie, on parle alors de «traverse abri».

    Banquette : plate-forme au sommet du rempart ou d'un chemin-couvert protégée par le parapet, pour mettre de l'infanterie ou de l'artillerie en position de tir. Bastion : ouvrage de forme pentagonale et de profil remparé dont l'artillerie des deux flancs flanque les fossés et celle des deux faces tire sur la campagne. Le fossé est précédé d'un glacis, en pente descendante ...

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  • Titre Haxo Description

    haxo
    Originaire de Lunéville, capitaine à 22 ans, il participe aux campagnes de 1794 et 1795. Il suit en 1796 les cours de l'Ecole polytechnique qui vient d'être créée. Il fait d'importants travaux à Bitche et à Genève. En 1810, il dirige les travaux du fort de Bard. Après ses travaux à Venise, Mantoue, Peschiera et la Rocca d'Anfo, il participe à la mission dirigée par le général Sebastiani aux travaux d'amélioration des fortifications des Dardanelles.

    En 1811, Napoléon Bonaparte le place à la tête du génie de l'armée d'Allemagne. Il fera d'importants travaux à Moldin et Dantzig. C'est dans cette dernière place qu'il expérimentera les fameuses batteries casematées de son invention. Il participera aussi activement à la campagne de Russie.

    Il est chargé du gouvernement de Magdebourg en 1813 et nommé quelque temps plus tard aide de camp et commandant en chef du génie de la garde impériale. A la chute de Napoléon, il est réintégré aux fonctions d'Inspecteur général des Fortifications. Il s'emploie alors à réparer les fortifications frontalières: Grenoble, Besançon, Dunkerque, Saint-Omer, Sedan, fort l'Ecluse et plus d'une soixantaine de forteresses dont Belfort.

    Originaire de Lunéville, capitaine à 22 ans, il participe aux campagnes de 1794 et 1795. Il suit en 1796 les cours de l'Ecole polytechnique qui vient d'être créée. Il fait d'importants ...

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  • Titre Les fortifications depuis le XVIème siècle Description

    La France est aujourd'hui l'un des seuls pays au monde à pouvoir offrir aux touristes un ensemble parfaitement restauré et entretenu de forts, de villes fortifiées et de citadelles représentant depuis les prédécesseurs de Vauban jusqu'à Maginot, cinq siècles d'architecture militaire (du 16éme au 20éme).
    Sur toutes les frontières terrestres et maritimes, des centaines d'ouvrages fortifiés sont ainsi visitables et plus de 400 musées militaires rassemblant des collections d'armes et de costumes et des documents originaux de toutes les époques offrent le témoignage d'une histoire riche d'événements qui ont façonné l'Europe d'aujourd'hui.


     carte prevauban carte vauban 
    LES FORTIFICATIONS BASTIONNÉES EDIFIÉES PAR
    LES PRÉDÉCESSEURS DE VAUBAN
    LES PRINCIPAUX OUVRAGES FORTIFIÉS CREES
    OU AMÉLIORÉS PAR VAUBAN
        
    LES OUVRAGES FORTIFIES DES SUCCESSEURS DE VAUBAN
    carte haxo carte riviere carte maginot
    Haxo
    François Nicolas Benoit Haxo - général et ingénieur (1774-1838)
    Séré de Rivières
    1815-1895
    Maginot
    1877-1932

    La France est aujourd'hui l'un des seuls pays au monde à pouvoir offrir aux touristes un ensemble parfaitement restauré et entretenu de forts, de villes fortifiées et de citadelles représent...

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  • Titre Les successeurs Description

    Haxo

    haxo
    Originaire de Lunéville, capitaine à 22 ans, il participe aux campagnes de 1794 et 1795. Il suit en 1796 les cours de l'Ecole polytechnique qui vient d'être créée. Il fait d'importants travaux à Bitche et à Genève. En 1810, il dirige les travaux du fort de Bard. Après ses travaux à Venise, Mantoue, Peschiera et la Rocca d'Anfo, il participe à la mission dirigée par le général Sebastiani aux travaux d'amélioration des fortifications des Dardanelles.

    En 1811, Napoléon Bonaparte le place à la tête du génie de l'armée d'Allemagne. Il fera d'importants travaux à Moldin et Dantzig. C'est dans cette dernière place qu'il expérimentera les fameuses batteries casematées de son invention. Il participera aussi activement à la campagne de Russie.

    Il est chargé du gouvernement de Magdebourg en 1813 et nommé quelque temps plus tard aide de camp et commandant en chef du génie de la garde impériale. A la chute de Napoléon, il est réintégré aux fonctions d'Inspecteur général des Fortifications. Il s'emploie alors à réparer les fortifications frontalières: Grenoble, Besançon, Dunkerque, Saint-Omer, Sedan, fort l'Ecluse et plus d'une soixantaine de forteresses dont Belfort.

     

    Séré de Rivières

    serre
    Ce général, chef du service du génie, conçut et édifia à partir de 1873 un système fortifié complet pour interdire à tout agresseur notre frontière de l'Est, de Belfort à Verdun, et compléter par de nouveaux ouvrages les défenses des Alpes, des Pyrénées et des principaux ports de notre littoral, de Nice à Port-Vendres, et de Bayonne à Dunkerque.

    Sur la frontière, face à l'Alsace-Lorraine occupée, son système se composait de 2 rideaux de forts, de Belfort à Epinal et de Toul à Verdun. En arrière, il créa une seconde ligne de défense en édifiant ou en renforçant les places de Besançon, Dijon, Langres, Reims, Laon, La Ferté et en doublant les enceintes fortifiées de Paris et de Lyon. L'ensemble de ce système fut réalisé en 10 ans de 1874 à 1885. A cette date, les progrès de l'artillerie obligeront les armées françaises à moderniser par des tourelles d'artillerie cuirassées et des carapaces de béton les forts les plus exposés.

    Plusieurs centaines d'ouvrages ainsi bâtis sur nos frontières et nos côtes sont encore visibles. Quelques uns particulièrement bien conservés disposent encore de leurs tourelles d'artillerie (Uxegney aux abords d'Epinal, Le Barbonnet près de Sospel, Villey-le-Sec).

    Maginot

    La "ligne Maginot" projetée dès 1925, par le ministre Painlevé, fut décidée en 1929 sous le ministère d'André Maginot qui lui donna son nom. Ce fut le dernier système fortifié français composé d'une alternance d'ouvrages d'artillerie (44) et d'infanterie (49). Elle s'étend des environs d'Huningue à Montmédy (140 km). Malheureusement elle ne fut pas prolongée plus au Nord jusqu'à la mer pour couvrir les Ardennes et la très perméable frontière belge.

    Elle fut contournée en mai 1940 et ne joua pas le rôle de protection qu'en attendaient ses concepteurs même si, à l'exception de Villy-la-Ferté, aucun des ouvrages ne put être pris avant l'armistice.

    Fait moins connu, de nombreux ouvrages Maginot furent construits dans les Alpes et sur la frontière italienne. Ils remplirent totalement leur mission en juin 1940 stoppant net toutes les attaques italiennes menées pourtant avec une considérable supériorité numérique.

    Quelques ouvrages en excellent état avec leur équipement complet peuvent être visités en Lorraine, en Alsace, dans les Alpes et sur la Riviera.

    Haxo Originaire de Lunéville, capitaine à 22 ans, il participe aux campagnes de 1794 et 1795. Il suit en 1796 les cours de l'Ecole polytechnique qui vient d'être créée. Il fait d'impo...

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  • Titre Maginot Description

    La "ligne Maginot" projetée dès 1925, par le ministre Painlevé, fut décidée en 1929 sous le ministère d'André Maginot qui lui donna son nom. Ce fut le dernier système fortifié français composé d'une alternance d'ouvrages d'artillerie (44) et d'infanterie (49). Elle s'étend des environs d'Huningue à Montmédy (140 km). Malheureusement elle ne fut pas prolongée plus au Nord jusqu'à la mer pour couvrir les Ardennes et la très perméable frontière belge.

    Elle fut contournée en mai 1940 et ne joua pas le rôle de protection qu'en attendaient ses concepteurs même si, à l'exception de Villy-la-Ferté, aucun des ouvrages ne put être pris avant l'armistice.

    Fait moins connu, de nombreux ouvrages Maginot furent construits dans les Alpes et sur la frontière italienne. Ils remplirent totalement leur mission en juin 1940 stoppant net toutes les attaques italiennes menées pourtant avec une considérable supériorité numérique.

    Quelques ouvrages en excellent état avec leur équipement complet peuvent être visités en Lorraine, en Alsace, dans les Alpes et sur la Riviera.

    La "ligne Maginot" projetée dès 1925, par le ministre Painlevé, fut décidée en 1929 sous le ministère d'André Maginot qui lui donna son nom. Ce fut le dernier système fortifié français ...

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  • Titre Séré de Rivières Description

    serre
    Ce général, chef du service du génie, conçut et édifia à partir de 1873 un système fortifié complet pour interdire à tout agresseur notre frontière de l'Est, de Belfort à Verdun, et compléter par de nouveaux ouvrages les défenses des Alpes, des Pyrénées et des principaux ports de notre littoral, de Nice à Port-Vendres, et de Bayonne à Dunkerque.

    Sur la frontière, face à l'Alsace-Lorraine occupée, son système se composait de 2 rideaux de forts, de Belfort à Epinal et de Toul à Verdun. En arrière, il créa une seconde ligne de défense en édifiant ou en renforçant les places de Besançon, Dijon, Langres, Reims, Laon, La Ferté et en doublant les enceintes fortifiées de Paris et de Lyon. L'ensemble de ce système fut réalisé en 10 ans de 1874 à 1885. A cette date, les progrès de l'artillerie obligeront les armées françaises à moderniser par des tourelles d'artillerie cuirassées et des carapaces de béton les forts les plus exposés.

    Plusieurs centaines d'ouvrages ainsi bâtis sur nos frontières et nos côtes sont encore visibles. Quelques uns particulièrement bien conservés disposent encore de leurs tourelles d'artillerie (Uxegney aux abords d'Epinal, Le Barbonnet près de Sospel, Villey-le-Sec).

    Ce général, chef du service du génie, conçut et édifia à partir de 1873 un système fortifié complet pour interdire à tout agresseur notre frontière de l'Est, de Belfort à Verdun, et compléter par...

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